Des bijoux qui racontent qui vous êtes
Il y a l'apparence et la brillance d'une pierre parfaite, et le beau au sens le plus profond : celui qui témoigne de qui vous êtes, de vos valeurs, d'une épreuve ou d'une grande joie. Cette beauté qui est partout et en chacun de nous, la Maison O.Marès cherche à la révéler.
L’expérience du sur-mesure, où que vous soyez.
La joaillerie sur-mesure ne se précipite pas. Plusieurs mois s'écoulent entre la première conversation et la remise.
L'écoute
Parler de la personne que vous aimez, d'un souvenir, de vos valeurs, de l'intention que vous portez.
La recherche du symbole
Vos mots deviennent prennent vie. Un symbole est gravé, l'or est sculpté, les nuances d'une pierre choisies pour le message qu'elles transmettent.
Le dessin
Un croquis prend forme. Il est étudié, ajusté, repris, jusqu'à ce que la pièce vous ressemble.
Le geste
Taille de la pierre, fonte, sertissage, polissage, gravure à la main. Des gestes anciens, patients et précis.
La remise
Vous recevez le bijou dans un écrin, il est prêt à être porté ou offert.
Ce à quoi O.Marès tient particulièrement
Des gemmes singulières
Il n’y a pas de stock à écouler. Chaque pierre est sourcée pour correspondre à votre projet. O.Marès a pour spécificité de proposer des gemmes uniques qui sortent des codes classiques : des saphirs teal, padparadsha, des grenats spessartites, des spinelles, des indicolites, des diamants cognacs…
Vous suivre, où que vous soyez
Des premiers croquis posent les bases, pour ensuite prendre la forme d’images photoréalistes. Les échanges se poursuivent librement sur WhatsApp, par téléphone ou par mail jusqu’à aboutir au design parfait. Une proximité qui vous laisse garder la main sur votre bijou, au fil d'allers-retours spontanés. La pierre peut être présentée à Paris sur rendez-vous ou par un envoi chez vous.
La gravure comme signature
Motifs floraux, symboles personnels, textures discrètes sur un panier, ou encore une devise gravée sur une sertissure : la gravure artisanale apporte au bijou une profondeur et une intimité que le sertissage seul ne saurait offrir. C'est ce supplément d'âme qui fait d'une pièce un objet profondément personnel, porteur de votre propre histoire.
Lettre de la fondatrice
Combien de fois peut-on renoncer, de peur de choisir quelque chose d'imparfait ?
20 fois ? Comme l'âge où je suis devenue gemmologue. 1 000 ? comme les heures consacrées à apprendre le métier de joaillier. 11 000 ? comme les kilomètres parcourus pour déterrer mon premier saphir. Ou zéro, parce qu'il faut savoir se lancer, parfois.
J'ai longtemps cru que tout se jouait dans la précision du geste. Je pouvais reprendre une pièce dix fois. Refuser la pierre incluse d’une cliente. Repousser une création de plusieurs mois pour m’assurer qu’elle soit parfaite.
Ma fille est née dans une hémorragie brutale. Sa vie suspendue. Des jours entiers avant de pouvoir la serrer contre moi. Deux mois d'hôpital, trois mois de soins à la maison, à apprendre l'incertitude et l'abandon. Mon métier me semblait soudain dérisoire. Comment continuer à façonner des bijoux quand d'autres tiennent des vies entre leurs mains ?
J'ai confié ce doute à une infirmière. Elle m'a répondu : "Dans nos journées les plus difficiles, nous avons besoin de voir la beauté. Nous avons besoin de personnes comme vous."
Je n'ai pas su quoi répondre.
J'ai compris, lentement, que la beauté n'est jamais futile. Qu'elle soutient, qu'elle tient debout, qu'elle aide à traverser. Mais j'ai compris autre chose aussi. Qu'un bijou n'a pas seulement à être étincelant. Il doit révéler ce qu'il y a de plus beau en celle qui le porte.
C'est là, je crois, que ma joaillerie a trouvé son sens. Mon exigence est intacte. Ce qu'elle cherche est ailleurs.
Ombeline Marès